Avez-vous déjà entendu parler de self-compassion ?
Ce terme peut sembler abstrait au premier abord, mais il cache une approche précieuse pour cultiver plus de douceur et de résilience dans nos vies. Ces derniers temps, je m’intéresse de plus en plus à cette idée :
Et si, au lieu d’être nos pires juges, nous apprenions à être nos meilleurs alliés ?
Pas dans le but de fuir nos responsabilités, mais pour avancer avec plus de clarté, d’énergie, et d’humanité, envers nous-mêmes et envers les autres.
Qu’est-ce que la self-compassion ?
La self-compassion, c’est tout simplement l’art de se traiter avec la même bienveillance qu’on accorderait à un ami cher.
Au lieu de nous critiquer durement au moindre échec ou de nous juger à chaque imperfection, elle nous invite à cultiver la compréhension, la patience et le respect envers nous-mêmes.
C’est une façon de reconnaître que la difficulté, l’erreur, et la vulnérabilité font partie intégrante de l’expérience humaine; et que nous avons tous le droit de les traverser sans nous condamner.
Mon chemin personnel vers plus de douceur
Dans ma propre quête de bien-être, la pleine conscience et la méditation ont été des outils précieux.
Je me souviens avoir téléchargé l’application Calm en 2015. À l’époque, méditer me paraissait presque inaccessible : impossible de me concentrer, difficile de rester dans le moment présent. Mais avec le temps, et avec les défis de la vie, j’ai revisité la méditation, sans pression.
Petit à petit, j’ai appris à ralentir, à respirer, à m’accueillir. Aujourd’hui, je ne suis pas une experte, mais quelques minutes de méditation suffisent souvent à me recentrer et à retrouver mon énergie.
Pourquoi la pleine conscience est un levier pour la self-compassion
La pleine conscience nous enseigne à être présents avec ce qui est, sans jugement. Et c’est dans cet espace d’accueil que la self-compassion peut grandir.
Prendre quelques minutes avant une réunion, respirer profondément avant une journée chargée, ou simplement poser une main sur son cœur en pleine tempête intérieure : ce sont des petits gestes qui reconnectent au calme, à la clarté, et à une forme de tendresse intérieure.
Apprendre à être là pour soi, comme on serait là pour quelqu’un qu’on aime.
Quelques ressources accessibles pour commencer
Si tu veux explorer cette pratique, voici quelques pistes simples :
- Applications : Calm, Insights Timer, Headspace
- YouTube : nombreuses méditations guidées gratuites
- Exercice express : respire 2 minutes en posant la main sur ton cœur et en te murmurant intérieurement “C’est OK. Tout va bien!”
Rappelle-toi : c’est en forgeant qu’on devient forgeron.
La self-compassion se construit petit à petit, au rythme de la vie.
La self-compassion : un chemin, pas une perfection
Personnellement, la self-compassion est un chemin que je continue d’explorer chaque jour. Parfois j’y arrive, parfois non. Et c’est aussi ça, pratiquer la self-compassion : accepter qu’il y aura des hauts et des bas.
L’important, c’est d’ouvrir un espace en soi où l’on peut être humain, sans honte, sans masques, sans course inutile.
Et toi ?
Je t’invite à te poser une petite question aujourd’hui :
- Comment pourrais-tu, aujourd’hui même, t’accueillir avec un peu plus de douceur ?
- Quelle petite pratique pourrais-tu essayer pour être un peu plus présent.e pour toi-même ?
N’hésite pas à partager ton expérience, tes ressentis, tes défis.
En avançant ensemble, on s’autorise à respirer, à évoluer, et à s’honorer un peu plus.
Aurelle,
xoxo






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